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Europeana, la bibliothèque numérique européenne accessible dès le 20 Novembre

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A partir de Jeudi 20 Novembre, les internautes auront accès à la culture européenne numérisée via Europeana, la bibliothèque numérique européenne. C’est ce qu’a annoncé lundi Viviane Reding, commissaire européen en charge de la société de l’information et des médias, lors du Forum en Avignon sur la culture et l’économie.

Comme Europen prochainement 😀 , le site sera disponible en 21 langues. Il proposera dès son ouverture deux millions d’objects culturels numérisés. La moitié des contributions proviennent de la France (52%). A terme, Europeana souhaiterait mettre à disposition du public plus de 10 millions d’objets culturels numérisés et ceci avant 2010.

« La bibliothèque numérique européenne “doit permettre à un étudiant tchèque de consulter les ouvrages de la British Library sans aller à Londres, à un amateur d’art irlandais d’admirer la Joconde sans les files d’attente du Louvre”.

Par conséquent, Europeana est le fruit de la collaboration d’un grand nombre d’institutions culturelles de l’Union européenne. En France les œuvres numérisées proviendront de la Bibliothèque nationale de France (BNF), de l’Institut national de l’audiovisuel (INA), de la Cité de la musique, de l’Institut de Recherche et Coordination Acoustique/Musique (Ircam) du Centre Pompidou et du portail Culture.fr. Le problème est que Google a déjà signé avec six bibliothèques européennes et souhaite avoir l’exclusivité sur les contenus de ses partenaires. Or, initié en 2005 sous la bienveillance de Jacques Chirac, ce projet a pour ambition de proposer une alternative européenne au géant Google. et les algorithmes du moteur de recherche américain ne devraient pas indexer les données d’Europeana. Pour résumer la situation, et nous reviendrons dessus plus en profondeur dans un billet ultérieur, on pourrait dire que c’est dans un véritable casse tête juridico/numérique qu’est allé s’engouffrer la connaissance. Avait-elle seulement le choix ? Ce point est relevé par Fluctuat, contrairement à l’znsemble des articles de presse qui reprennent telle quelle les dépêches AFP dont voici les liens.

epa

en Espagnol et en Portuguais. Ainsi que celui de l’annonce officielle. Nous reviendrons quant à nous, sur ce sujet de la plus haute importance pour notre blog et nous avons hâte du lancement prévu pour dans 2 jours. En attendant, il est toujours possible de se consoler avec cette courte, et amusante, vidéo de présentation.

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Written by europen

novembre 19, 2008 at 2:24

Et si le challenger de la recherche Internet de demain était européen et s’appelait… Microsoft ?

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ballmer

Oui, il y a un petit contre sens dans l’intitulé, c’est n’est pas volontaire :p
Je ne vais pas recopier mot pour mot la nouvelle déjà moult fois répliquée sur le net (dans les blogs et même les journaux réputés sérieux). Et puis la redondance a ses limites. Par ailleurs, ceci n’enlève rien à l’importance de la nouvelle de ce billet : Microsoft crée un centre de recherche Internet européen à Londres, Munich et Paris Issy-les-Moulineaux. (en Norvège également)

Siège de Mcrsft

Le centre français (conférer la photo du futur siège ci-dessus) comptera une centaine de chercheurs. Il aura pour mission d’innover en termes de recherche sur internet et renforcer la présence déjà significative de Microsoft en Europe, qui comptabilise déjà 40 centres de « recherche et développement ». Ce n’est pas tout à fait confirmé, mais Microsoft serait prêt à investir un milliard en France (300 postes de chercheurs) sur un budget de 8,5 milliards de dollars accordé à la recherche.

L’ambition de Microsoft et de concurrencer Google, qui domine 70% du marché sur internet, contre 9% pour lui-même. Ainsi, le centre se consacrera à des travaux liés à la recherche sur Internet (pour la recherche fondamentale, Microsoft a lancé un partenariat avec l’INRIA). Pour résumer, on peut reprendre les termes évoqués par Steve Ballmer lui même (CEO de Microsoft) :

« le « Search » est le point d’entrée de l’Internet, celui à partir duquel tout commence »

Le compte rendu de l’annonce proposé par ITR Manager est de loin le plus fournit. Il nous informe que le centre technologique européen travaillera sur trois axes clés :

– Effectuer des recherches plus pertinentes en articulant le mécanisme de recherche autour des spécificités linguistiques et en utilisant des développeurs européens qui auront la culture et la connaissance des marchés locaux.

– Rendre l’expérience de recherche d’informations plus riche, plus personnelle et plus dynamique en introduisant des fonctionnalités qui vont bien au-delà de l’affichage de dix liens. Par exemple : images, vidéos, sons et services liés à la situation géographique de l’utilisateur.

– Innover dans les modèles de publicité utilisés par les sites de recherche.

Autrement dit, pour Microsoft, il y a l’idée selon laquelle la recherche actuelle sur Internet (largement préemptée par Google) n’en est qu’à sa v1, sa première version. Pour le géant de Redmond, elle serait plus pertinente si elle partait de meta-données concernant l’utilisateur (sa géo-localisation, sa singularité) cela se défend. J’ai fait l’observation que les algorithmes de recherche de Facebook fonctionnaient un peu sur ce même mode. En allant chercher l’information supposée pertinente à partir du compte qui émet la requête. Et non à partir d’un schéma mathématique plus élaboré, comme c’est le cas avec le Pagerank de Google. Soit, c’est un point de vue qui se défend, on le partage ou pas. Il est vrai que les informations que les utilisateurs mettent gratuitement à la disposition de ces entreprises américaines pourraient au moins servir à cela. Moi, c’est surtout cette implantation de Microsoft en Europe que je trouve paradoxale. En Europe (et probablement ailleurs) des voix s’élèvent déjà contre la monopolisation de l’information par Google, et la seule réponse que l’on est trouvée pertinente, est de s’associer avec un autre géant américain. Géant qui rappelons le, a déjà été appelé à répondre devant les autorités européennes pour abus de position dominante.

Je ne m’attaque pas aux problèmes de la recherche française et à son déséquilibre privé/public, ni à celui des brevets, mais tout de même, je regrette que l’Europe n’ait pas son propre Google et cette implantation de Microsoft, par ailleurs profitable à bien des égards, n’aidera surement pas à faciliter son émergence. A moins que cela ne produise le contraire ? Espérons.

crédits photo 1 : ITR manager.com

crédit photo 2: Flickr

Written by europen

octobre 2, 2008 at 7:14

Google promet une meilleure protection de la vie privée en Europe

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Google a déclaré mardi qu’il continuera à réduire la quantité de données sauvegardées concernant les recherches des utilisateurs depuis son moteur de recherche, ceci afin de satisfaire la demande européenne de protection de la vie privée.


Couverture du journal The Independant le 24/05/07

Peter Fleischer, responsable de la protection de la vie privée chez Google, a déclaré que la société reduira le temps de rétention des données de 18 à 9 mois. Pour Fleischer, ce changement qui s’appliquera à l’ensemble des sites disponible via Google search « est une amélioration significative en termes de protection de la vie privée et il nous met en avance sur le reste de l’industrie ».

Fleischer a également annoncé que des modifications supplémentaires sont en cours chez Google. Comme la suggestion de mots clés lors des requêtes, qui permet aux utilisateurs de recommander des termes de recherche sur la base de ce qu’ils ont déjà tapé. En effet, Google conserve (dit conserver) 2 % des données recueillies sur de telles recherches or, dès maintenant ces données seront effacées après une période de 24 heures.

Les annonces de Google étaient destinées à apaiser les autorités européennes compétentes qui ont mis en doute la nécessité pour les moteurs de recherche de tenir un registre des utilisateurs et de leur comportement. Toutefois, dans un rapport soumit aux mêmes autorités, Google a déclaré que ces nouvelles mesures « ont des coûts » qui impactent la capacité de Google à améliorer ses services.
Les concurrents, Microsoft et Yahoo ont également limité le temps de conservation de ces données. Microsoft conserve les données de recherche pendant 18 mois et Yahoo pendant 13 mois.

Peter Hustinx, le contrôleur européen pour la protection des données privées, a également soulevé des préoccupations liées à Google Street View qui pourrait poser des problèmes similaires en Europe. Aux États-Unis, des plaintes concernant la vie privée ont commencé à fleurir et Google a été contraint de brouiller automatiquement les visages de personnes apparaissant sur des photos capturées dans la rue.

Google datas, une affaire à suivre.

Source :Constant Brand, Associated Press, Yahoo News

Ps: Traduction personnelle simplifiée

Written by europen

septembre 12, 2008 at 11:27

Publié dans News

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