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Europen, un mars et ça repart !

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Europa wings

Europa wings

Un petit message aux lecteurs réguliers d’Europen, il y en a quelques uns, même si ce n’est pas un nombre très élevé ici on privilégie la qualité 😉 Alors voilà, on aurait trouvé de l’eau sur Mars, véridique, non plus sérieusement, cette semaine le blog d’Europen fut assez calme et pour cause. Il y avait déjà la plus grande conférence internet en Europe à suivre leWeb08 puis quelques aller-retours à l’antenne du Parlement européen de Bruxelles, afin de prendre la température sur certains thèmes qui nous sont chers (il fait froid à Bruxelles). Avec tout cela, difficle de nourrir Europen en temps réel, mais nous aurons l’occasion de revenir dessus.

Par ailleurs, nous n’avons tout de même pas manqué de veiller à l’actualité tech en Europe comme celle autour des fournisseurs d’accès à l’internet en grande bretagne qui censurent l’accès à certaines pages de Wikipedia suite à des accusations faisant état de contenus pédophiles. Je vous conseille de lire cet article sur Read Write Web pour en savoir plus.

On apprend aussi sur Silicon.fr qu’Amazon importe en Europe son service d’informatique hébergé EC2 dédié à la puissance de calcul à la demande (autrement appelé « cloud computing). Sur Artesi IDF on peut trouver une étude qui montre que les 25-34 ans sont le moteur de la croissance d’Internet pour la 1ère fois en Europe.

Hélas peu de temps pour partager une veille plus sérieuse et mes idées d’articles qui n’attendent que d’être publiés. J’aimerais vous rappeler qu’il s’agit vraiment d’une version alpha du projet, à ce propos je cherche un co-rédacteur / une co-rédactrice, la seule condition est d’être passionné(e) par l’Europe citoyenne et l’univers tech/web. A l’avenir Europen, qui n’aura probablement pas le même nom, sera doté d’une interface plus riche (c’est à dire plus wordpress que wordpress.com). Merci pour les lecteurs qui pensent que le projet vaut la peine de passer en version bêta. Au plaisir de vous retrouver par ici 😉

Loïc Le Meur, les différences entre l’Europe et les USA en matière de web economy

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Entrepreneur de talent, le français Loïc Le Meur est entre autre, avec sa femme Géraldine, l’organisateur d’une des deux plus importantes « internet » business conférences dans le monde : le Web 08. Chaque année, le Web se déroule en Décembre à Paris. Cet évènement majeur est par conséquent…européen (proud of it ;o) ) . Cette année, Le Web, en continuité avec le Web3, en est à sa cinquième édition et aura pour thème l’Amour. Merci qui ? merci Géraldine et Loïc, merci le Web 08 de proposer un thème aussi beau et important 🙂 . Avec Europen, nous aurons l’occasion de revenir sur cet évènement exceptionnel.

Paradoxalement, les organisateurs de la plus grande rencontre autour du Web en Europe vivent à San Francisco, où ils expérimentent le business façon Silicon Valley, autour de Seesmic, le réseau social fait de video-conversations. Mais c’est bien pour cela qu’ils savent s’y prendre et connaissent mieux que quiconque leur sujet. Résultat : chaque année Le Web est un énorme succès !!!

Pour l’occasion, Loïc est de passage en France ( ou au Japon je ne sais pas trop ! il semblerait que Loïc est la possibilité d’être dans plusieurs endroits à la fois, enfin passons ce n’est pas le sujet) et dans les médias. C’est l’excellente émission Parlons Net proposée par le non moins illustre David Abiker, qui l’invite et dans laquelle Loïc nous parle entre autre de ce qui nous intéresse ici : les différences d’activités « web economy » entre l’Europe et les Etats-Unis. Bien évidement il ne parle pas que de cela, mais c’est tout aussi intéressant. Nous avons choisi de vous faire partager ce moment de radio-télé-net :

Personnellement, je n’ai jamais mit les pieds dans la Silicon Valley, c’est pourquoi je trouve le témoignage de Loïc d’autant plus intéressant, fort et sincère. A vrai dire, il bénéficie d’une grande expérience de terrain et cela donne du poids à ses idées. Aussi, et si à certains égards cela peut sembler caricatural, sa façon de décrire les différences entre l’Europe et les Etats-Unis en matière de web economy semble criante de vérité.

En quelques points : pas véritablement de leader en Europe ; une façon archaïque de faire du net business (peur de l’échec, demande de résultats avant d’avoir pu construire une communauté…); de nombreux avantages malgré tout en Europe et des succès nationaux (et pour certains internationaux très dynamiques); préemption et aspiration des succès européens de la net economy dans la net economy américaine (oui oui, Seesmic est à bien basé à San Francisco 😉 ).Pour conclure, je partage amplement son point de vue d’expert. Ce qui rend assez triste n’est pas le fait que l’Europe ne fasse le poids face aux USA (voire face à l’Asie), c’est qu’elle a toutes les cartes en mains, sans avoir vraiment l’ambition d’aller vers le e-succès.

Quand Google Street View débarque en Europe…

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Google Street View démarre aujourd’hui en France, dans six villes précisément, Paris, Lyon, Marseille, Toulouse, Lille et Nice. Pourtant, ce nouveau service proposé par Google ne fait pas toujours l’unanimité en Europe.

Comme expliqué dans la vidéo ci-dessous, Google Street View permet de se promener dans des lieux réels à partir des plans disponibles sur Google Maps et de clichés 360° de nos rues (renouvelés chaque année) .

Ce sont ces mêmes clichés qui suscitent la polémiques depuis quelques mois déjà. En effet, le service de géolocalisation tel que proposé par Google au début de son lancement sur le territoire européen n’était guère satisfaisant. De plus, il avait déjà fait l’objet de plaintes aux États-Unis pour non respect d’informations à caractère confidentiel.

En France, ce sont ces même problèmes qui ont alerté la CNIL, qui a elle même contraint Google à changer sa politique en matière de privacy (intimité + vie privée). Après quelques aménagements jugés satisfaisant Google Street View a pu voir le jour en France.

Dans les autres pays européens les problèmes ne sont pas résolus pour autant. Le service de Google rencontre des difficultés dans le nord de l’Allemagne. Une ville Allemande, Molfsee, n’a pas l’intention de laisser entrer le fameux véhicule de Google (Google Car, voir photos ci-dessous) sur lequel est disposé un appareil photo prenant des clichés en 360° des rues et a décider de le stopper. En Angleterre également le service suscite les mêmes inquiétudes auprès des groupes de défenses de la vie privée.

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Credits: Digital Lifestyles.info

On apprend que les autorités de Molfsee ont l’intention d’exiger un permis de la part de Google. Permis, qui si demandé par Google à la ville, sera refusé.

«On ne peut pas juste mettre des tables ou des bancs dans la rue à vendre des glaces. Dans ce cas, les gens ont besoin de permis», a donné en exemple Harwart, porte-parole du conseil de ville de Molfsee, au quotidien allemand Die Tageszeitung.

Kay Oberbeck, la porte-parole de Street View pour le nord et le centre de l’Europe, a quand à elle expliqué, que photographier des rues résidentielles n’était pas illégal en Allemagne, que la rue est du domaine public et que Google, qui rend les visages et les plaques d’immatriculations flous sur les photos, n’a pas besoin de permis (source : Metro Montréal)

Ainsi Google en ouvrant Street View en France montre qu’il est largement capable d’anticiper sur la législation européenne concernant le respect de la vie privée. Il semble que les autres pays et capitales européennes aient prit le même chemin que la France, malgré quelques voix éparses radicalement opposées au concept, que peuvent faire les européens face à la force de frappe américaine de ce géant de l’information ? Certes Google déclare que les informations confidentielles resteront inaccessibles au public, et font par ailleurs déjà partie du domaine public, or jamais une entreprise privée européenne n’aura autant de poids sur la vie privée de ses propres administrés.

Pour finir, voici un site qui recense déjà les pépites de Google Street View, prometteur.

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octobre 15, 2008 at 10:08

#2 Le e-chiffre européen du jour : les investissements liés à l’internet chutent de 46 % en Europe

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Le Mondeinformatique.fr nous apprend dans un article publié il y a quelques minutes que les investissements liés à l’internet en Europe chutent de 46 %.

Ainsi, d’après le journal :

Au premier semestre de l’année, les sociétés françaises de capital-risque ont investi 470 M€ dans les entreprises européennes, soit dix fois plus qu’en 1998 – date de création de l’indicateur Chausson. Malgré un contexte économique maussade, ce 20e indicateur reste donc optimiste, sauf pour le secteur d’Internet et du e-commerce /…/ avec seulement 49,5 M€, soit 11% des sommes investies. Ce segment, ainsi que celui des éditeurs de logiciels, est par ailleurs éjecté du top 10 des tours de table les plus importants. Après quelques semestres difficiles, les télécoms renouent enfin avec la croissance, en doublant quasiment le montant des investissements en un an (61,7 M€ contre 33 M€).

Pour plus de détails je vous invite à lire l’article en question ici. Il est difficile d’analyser cette situation avec une vue d’ensemble tant plusieurs éléments convergent à l’aune de ces chiffres.

Les variables structurelles que l’on avance généralement pour expliquer le manque d’investissements (dans tous les sens du termes) des capital-risqueurs dans l’internet sont connues (des mentalités et un écosystème différents de celui présent dans la Silicon Valley; la difficulté de faire perdurer un modèle économique viable sur le net, beaucoup de concurrence, peu d’élus…). Je pense que si ces suppositions sont en partie vraies, bien qu’elles véhiculent également certains stéréotypes, les européens (sans généraliser pour autant) ont du mal à s’approprier l’espace numérique de manière générale. Rappelons que pour fonctionner à grande échelle une idée doit être simple et toucher un grand nombre de personnes. C’est ce que nous expliquait il y a quelques mois déjà, notre Loic Le Meur national concernant le @ business à San Francisco. L’idée qu’aux Etats-Unis, les porteurs de projets, avant de rentabiliser leur affaire devaient plus se soucier de former une communauté, des plus vivantes, afin de donner une véritable crédibilité à leur projet. C’est le cas de Seesmic par exemple (même si on peut être triste que ce dernier soit né américain et non européen, snif) mais encore de You Tube, Facebook, Twitter, Digg enfin de tout ce qui tout en étant estampillé « geeky » s’approche franchement du grand public. Je pense que les investisseurs européens dans ce domaine (encore une fois pas tous) manquent de réactivité et en attendent peut être un peu trop de la part de projets présentés comme viables, sur des niches et à court terme. Aussi, ces projets là restent indubitablement, sur des… niches. Pour les investisseurs, il est nécessaire que cela rapporte beaucoup et surtout très vite, par conséquent ils ne laissent pas d’espace pour l’échec (dont on apprend beaucoup généralement), pour la réflexion à l’origine d’une bonne idée ou l’expérimentation qui est très recommandée dans ce secteur. Bref, messieurs et mesdames les capital-risquers, soyez plus « cool » (c’est aussi ça l’esprit San Francisco), plus inventifs envers nos jeunes pousses européennes (les concours ont de plus en plus de succès, bientôt nous parlerons de Seedcamp et du Web 08 qui sont uniques en Europe), acceptez de perdre un petit peu de temps en temps et vous aurez réunit les conditions pour gagner le e-jackpot en Europe, c’est sûr. 😉

Pour finir, je m’accorde le bénéfice du doute quant aux raisons ici évoquées tant la baisse des investissements liés à l’internet pourrait finalement être mondiale. Savez-vous quelle est la situation actuelle aux Etats-Unis, en Asie ? En dehors de toute considération liées à la conjoncture car chacun n’est pas sans savoir que les investissements des capitaux-risqueurs ne suivent pas le même cycle de vie que les fluctuations boursières (cf. LeMondeInformatique.fr du 23/09/08), je vous pose la question, car moi même je ne le sais pas. Si vous avez une réponse avant que je ne la trouve ou que vous n’êtes pas du même avis sur les intentions des investisseurs du net européens, faites-le savoir.

Written by europen

septembre 23, 2008 at 4:51

Google promet une meilleure protection de la vie privée en Europe

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Google a déclaré mardi qu’il continuera à réduire la quantité de données sauvegardées concernant les recherches des utilisateurs depuis son moteur de recherche, ceci afin de satisfaire la demande européenne de protection de la vie privée.


Couverture du journal The Independant le 24/05/07

Peter Fleischer, responsable de la protection de la vie privée chez Google, a déclaré que la société reduira le temps de rétention des données de 18 à 9 mois. Pour Fleischer, ce changement qui s’appliquera à l’ensemble des sites disponible via Google search « est une amélioration significative en termes de protection de la vie privée et il nous met en avance sur le reste de l’industrie ».

Fleischer a également annoncé que des modifications supplémentaires sont en cours chez Google. Comme la suggestion de mots clés lors des requêtes, qui permet aux utilisateurs de recommander des termes de recherche sur la base de ce qu’ils ont déjà tapé. En effet, Google conserve (dit conserver) 2 % des données recueillies sur de telles recherches or, dès maintenant ces données seront effacées après une période de 24 heures.

Les annonces de Google étaient destinées à apaiser les autorités européennes compétentes qui ont mis en doute la nécessité pour les moteurs de recherche de tenir un registre des utilisateurs et de leur comportement. Toutefois, dans un rapport soumit aux mêmes autorités, Google a déclaré que ces nouvelles mesures « ont des coûts » qui impactent la capacité de Google à améliorer ses services.
Les concurrents, Microsoft et Yahoo ont également limité le temps de conservation de ces données. Microsoft conserve les données de recherche pendant 18 mois et Yahoo pendant 13 mois.

Peter Hustinx, le contrôleur européen pour la protection des données privées, a également soulevé des préoccupations liées à Google Street View qui pourrait poser des problèmes similaires en Europe. Aux États-Unis, des plaintes concernant la vie privée ont commencé à fleurir et Google a été contraint de brouiller automatiquement les visages de personnes apparaissant sur des photos capturées dans la rue.

Google datas, une affaire à suivre.

Source :Constant Brand, Associated Press, Yahoo News

Ps: Traduction personnelle simplifiée

Written by europen

septembre 12, 2008 at 11:27

Publié dans News

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